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Mieux connaître le diabète

Mieux connaître le diabète

Publiée le 02/03/2016 00:00

Qualifié par l’Organisation mondiale de la santé de fléau du XXIe siècle, le diabète touche déjà près de 3 millions de personnes en France, dont 800 000 ignorent leur état. Qu’il nécessite un traitement médical ou non, sa prise en charge passe toujours par une bonne hygiène de vie (alimentation adaptée et exercice physique). Le diabétique doit prendre en main son quotidien afin de maîtriser sa maladie et d’en éviter les complications.

Le diabète, c’est quoi ?

Le diabète se définit comme un excès de sucre dans le sang. Une simple prise de sang suffit à le détecter : la glycémie (taux de sucre) est supérieure à 7 mmol/l ou 1,26 g/l. Cette anomalie peut être liée à une sécrétion insuffisante d’insuline par le pancréas ou à sa mauvaise utilisation par le corps. Il existe deux principales sortes de diabète.
Le type 1 est le plus rare (1 cas sur 10). Il est dit « juvénile » et commence le plus souvent avant 40 ans, c’est une maladie du système immunitaire qui détruit les cellules du pancréas synthétisant l’insuline. Son traitement nécessite des injections d’insuline (diabète insulinodépendant). Les symptômes qui doivent y faire penser sont une soif intense, des urines abondantes, un amaigrissement, une grande fatigue.

Le diabète de type 2 apparaît souvent autour de la cinquantaine, mais aujourd’hui de plus en plus tôt. Il s’accompagne fréquemment d’un excès de poids (diabète dit « gras »). Dans la plupart des cas, il ne se manifeste par aucun symptôme et est découvert de façon fortuite. Un troisième type de diabète peut apparaître pendant la grossesse. Dit « gestationnel », il n’est le plus souvent que transitoire.

Quel que soit son type, un diabète peut à la longue abîmer le cœur, les vaisseaux (artères des jambes ou du cerveau), les reins, les yeux et les nerfs. Mais ces complications peuvent être évitées ou retardées par un traitement adapté, et un suivi régulier !

En prévention

Présenter un excès de poids ou compter des diabétiques dans sa famille proche (père, mère, frère, sœur) favorise l’apparition d’un diabète. Mieux vaut alors faire mesurer sa glycémie tous les trois ans, à partir de 45 ans. Une alimentation trop riche favorise l’apparition du diabète. À l’inverse, manger équilibré permet de réduire les risques. L’activité physique peut aussi jouer un rôle protecteur. Pour préserver sa santé, il faut bouger !

Vivre avec

Mieux manger 
Il faut adopter une alimentation variée et équilibrée. Faire trois repas réguliers, réduire fortement les graisses et les produits sucrés, mais conserver les sucres lents (pâtes, riz, pain, légumes secs…) en quantité raisonnable, éviter les boissons alcoolisées, faire la part belle aux légumes et aux fruits.

Bouger 
L’activité physique fait partie intégrante du traitement. Elle contribue à faire baisser la glycémie. Pour débuter, le plus simple consiste à marcher plus souvent. Si vous voulez pratiquer un sport, parlez-en à votre médecin. Il saura vous conseiller.

Arrêter de fumer 
Le tabac augmente considérablement le risque de complications vasculaires du diabète.

Prendre des médicaments 
Quand c’est nécessaire, le médecin prescrit des comprimés (antidiabétiques oraux), de l’insuline (stylo injecteur ou pompe), voire les deux.

Le suivi idéal

  • Rendez-vous chez votre médecin, en général tous les trois à quatre mois. Il vous examine, prend votre tension artérielle, vous pèse, recherche des complications et ajuste éventuellement votre traitement. 
  • Des prises de sang régulières (hémoglobine glycosylée, glycémie, créatinine, cholestérol…) ainsi que, une fois par an, un électrocardiogramme, un examen ophtalmologique et une analyse d’urine
  • La surveillance de la glycémie par le diabétique lui-même à l’aide d’un petit appareil (petite piqûre au bout du doigt) est indispensable pour le diabète de type 1. Elle est utile pour le diabète de type 2.

Vrai / Faux

Un diabète finit toujours par être traité avec des piqûres d’insuline.
Faux. Le recours à l’insuline après quelques années d’un diabète de type 2 est possible, mais pas systématique. Il est inutile tant qu’une bonne hygiène de vie et les comprimés suffisent à normaliser la glycémie.  

Un enfant peut être atteint d’un diabète de type 2.
Vrai. On commence à voir apparaître des cas de diabètes non insulinodépendants chez les enfants, essentiellement aux États-Unis. En cause, le développement de l’obésité infantile associé à un manque d’activité physique.  

Quand on est diabétique, il faut privilégier les aliments étiquetés « allégés ».
Vrai et faux. Ce type d’aliments est souvent allégé en sucres, mais pas toujours en matières grasses. Or, les apports en graisses doivent aussi être limités quand on a un diabète.  

Il est interdit de manger du sucre quand on est diabétique.
Faux. Il faut en manger, mais dans des quantités raisonnables. Mieux vaut aussi le consommer en fin de repas, plutôt qu’au début ou en dehors ! 

Manger trop de sucreries peut rendre diabétique.
Vrai et faux. C’est l’excès de matières grasses et la sédentarité qui épuisent le pancréas. Mais, les aliments sucrés, comme les pâtisseries, sont aussi souvent très gras.  

Pour en savoir +

Association française des diabétiques (AFD)
01 40 09 24 25, www.afd.asso.fr
De nombreux services : revues d’information, service juridique et social, organisation de vacances pour les enfants… 

Allo diabète,
01 40 09 68 09. Service de l’AFD où diabétologues, assistantes sociales, diététiciennes et infirmières écoutent et informent.
 

Mieux vivre avec un diabète,
Pr Gérard Slama, Éd. Odile Jacob, 2003. Le diabétologue y délivre des conseils utiles au quotidien pour les diabétiques (1 et 2)

 

CONTRE LE DIABÈTE, SÉPAREZ LE SUCRE DU SEL

En évitant la consommation simultanée de sucre et de sel, le risque de diabète de type 2 est significativement réduit. Explications. 

"Le simple fait de séparer le sucre du sel pourrait mimer l'effet de la chirurgie bariatrique", explique l'équipe du Pr François Pattou (Université de Lille, INSERM, CHRU de Lille). Cette technique, utilisée chez les patients atteints d'obésité sévère, limite l'absorption des sucres ingérés. Or, en régulant le taux de sucre dans le sang (la glycémie), le risque de développer un diabète de type 2 chute de 92%.

"UN MECANISME TOUT SIMPLE"

Pour le prouver, les scientifiques ont observé les effets de la chirurgie bariatrique chez des mini-porcs obèses, des mammifères dont l'appareil digestif présente de grandes similitudes avec celui de l'homme. Tous les animaux sélectionnés ont préalablement subi une intervention chirurgicale équivalente au bypass gastrique. Cette expérience a permis de mettre en évidence "un mécanisme tout simple", selon les auteurs : après un bypass gastrique, le sucré ingéré est absorbé dans la partie basse de l'intestin. Au contact du sel, l'absorption du sucre dans la partie haute de l'intestin est rétablie.

DES MESURES NUTRITIONNELLES SIMPLES


"Pour que le sel diminue l'absorption du glucose intestinal, mieux vaut consommer les aliments sucrés et salés à des moments différents de la journée", précisent les scientifiques. Ce mécanisme aide aussi à mieux comprendre "l'efficacité spectaculaire de la chirurgie bariatrique dans la diminution du risque de diabète de type 2" chez les patients obèses, soulignent les chercheurs.

Avant de préciser qu'en post-opératoire, "la perte de poids et la diminution de l'appétence pour les aliments sucrés semblent aussi jouer un rôle important". Ces mesures nutritionnelles pourraient en intéresser plus d'un. En effet, la chirurgie bariatrique a été pratiquée sur 200.000 patients diagnostiqués pour une obésité sévère.

Source : Université de Lille, INSERM Unité Mixte de Recherche 1190 « Recherche Translationnelle sur le Diabète », CHRU de Lille, LABEX European Genomic Institute for Diabete (EGID), le 25 février 2016